Ville espagnole de DOS HERMANAS

                                                       

        Nos amis de Séville nous demandent une FORTE COLLABORATION              

        Voir plus bas sur la page sous le titre : La crise financière profite aux taureaux  l'explication de cet appel

Comme vous le savez déjà, la municipalité de DOS HERMANAS (à coté de Séville)  a pris la décision de ne subventionner les corridas en 2009. L'annonce de cette mesure a fait des remous dans les milieux taurins et le Gouvernement Autonomes (La JUNTA) reçoit une forte pression de toute part afin que cette courageuse décision soit annulée..

Pour que les taurins n'arrivent pas à leur fin et n'oblige pas la municipalité à PLIER sous son dictat en l'obligeant à payer les tortures sur un animal comme elle le faisait les années précédentes, nous vous prions de soutenir la décision prise par la mairie de s'abstenir de donner de l'argent à la tauromachie. Il suffira d'envoyer quelques mots de félicitation ou de remerciement au Maire et aux conseillers de la Mairie de DOS HERMANAS, de façon à ce que la Junta et ses affidés prennent conscience que l' Europe est solidaire avec ceux qui ont le sens des valeurs qui font la grandeur d'un être humain !

    " Sans votre aide notre travail sur le terrain manquerait de diffusion et de soutien" AntonioMORENO

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      Adresses où vous pouvez envoyer votre mail

      Ci-dessous modèle de lettre en espagnol, évidemment vous pouvez écrire en français pour féliciter et encourager la municipalité de Dos Hermanas, ville située en plein fief de la tauromachie mais qui a néammoins jugé que l'argent des contribuables avait d'autres priorités, en cette période de crise financière, que celle de la corrida. Il ne faut pas que cette décision juste et humanitaire soit écrasée par la mafia taurine, qui s'affaire frénétiquement à chercher toute sorte d'appuis au Gouvernement et ailleurs

                 MODÉLE DE LETTRE EN ESPAGNOL

 

      Estimada/o miembro del  equipo de gobierno de Dos Hermanas:

      He conocido la decisión tomada por ustedes de no subvencionar o apoyar en manera alguna la celebración de corridas de toros en su localidad.

      Esta decisión, aunque es posible de que no sean conscientes de ello, ha hecho felices a muchos, muchísimos europeos entre los que me encuentro. Ha traspasado fronteras y ya es conocida en otros lugares del planeta.

       

      La decisión de no utilizar estos 30.000 euros en promoción de una actividad basada en la humillación, tortura y muerte de un ser vivo actúa también en beneficio de la comunidad de ciudadanos que ustedes representan, y es seguro que serán empleados en el bien común y no en el beneficio único de unas cuantas personas que pudieran asistir a estos espectáculos anacrónicos, impropios de la era en que vivimos. Un municipio de más de 120.000 habitantes, y más en el mal momento económico que atravesamos, seguro tiene necesidades sociales que se pueden subsanar con este dinero, en el bien común de un número mucho mayor de ciudadanos que la mínima parte que asistirían al evento de tortura y muerte solo por el placer de ver como se derrama sangre inútilmente por placer.

       

      Con esta decisión han apostado por un trato ético hacia los animales, y se han puesto  a la altura de países, que en lo concerniente al respeto hacia los animales y el medio ambiente llevan años trabajando. Apostemos por un trato más justo y compasivo hacia ellos.

       

      Estoy en la seguridad, que un día esta situación va a cambiar, que los animales serán respetados como seres vivos que son y que las leyes y las sanciones impuestas por nuestros gobiernos impedirán las situaciones grotescas de maltrato que actualmente se producen, pero mientras tanto cabe destacar las actitudes valientes que ya se están empezando a producir tanto en personas particulares, como asociaciones o Ayuntamientos. Actitudes valientes como la que ustedes acaban de protagonizar.

       

      Enhorabuena por tan magnífica decisión tomada. MUCHOS CIUDADANOS SOMOS FELICES POR ELLO. Una decisión que si bien no es pionera en España SI QUE ES PIONERA EN ANDALUCÍA.

       

      No permitamos que Andalucía vuelva a ser la última en emprender el camino del cambio, ustedes lo han empezado. SIGAMOS ADELANTE.

       

      Con todo mi reconocimiento y el de la mayoría de los ciudadanos europeos que están en contra de la tortura de animales.

       

      Saludos.. ici vous devez préciser votre nom, votre localité et votre pays

       

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                        la crise financière profite aux taureaux

Les medias sévillans sont en émoi après que l'on ait appris que la ville de Dos Hermanas*, aux portes même de Séville, a décidé de ne consacrer aucun budget à l'organisation de spectacles taurins contrairement à l'an passé.

 

Dos Hermanas, comme beaucoup de villes taurines en Espagne, ne possède aucune arène en dur et les spectacles taurins y sont organisés dans des arènes démontables installées pour l'occasion. Plutôt que d'organiser les corridas elle même, à l'exemple de nombreuses villes espagnoles, la municipalité de Dos Hermanas préfère allouer une subvention à une entreprise privée, à charge pour elle de prendre en charge la construction des arènes et le coût des spectacles.

 

Dos Hermanas aime-t-elle les taureaux ? Elle est en tous cas une patrie du torero dans la mesure où elle a toujours compté de nombreux toreros et où quelques "ganaderias" emblématiques ont séjourné sur ses terres, avant que l'extension de Séville et de sa ceinture ne repousse celle-ci vers d'autres contrées. Eut-elle été réellement une ville taurine il est probable que depuis le temps on y eut construit des arènes... or il n'y en a pas !

 

Il y a, en revanche, des anti-taurins auxquels ils faut rendre hommage pour leurs actions si efficaces que les espagnols sont de plus en plus nombreux à bouder les corridas et même à se prononcer contre un spectacle jugé dégradant pour l'Espagne.

 

Le conseil municipal de Dos Hermanas a décidé, pour anticiper sur la crise qui, en Espagne où la croissance est davantage liée qu'en France à la construction et à l'économie américaine promet d'être plus sévère, de revoir à la baisse son budget annuel en procédant à des coupes sombres dans tous les secteurs d'activité.

 

La subvention allouée au chef d’entreprise taurin pour organiser les deux spectacles taurins des fêtes organisées par la ville, fait partie des économies que l'on souhaite réaliser. Faut-il voir dans cette décision une volonté de porter atteinte à la tauromachie dans son ensemble ou simplement une mesure d'économie parmi tant d'autres ? Les antis considèrent ce recul comme une victoire, et le chef d’entreprise taurin, déçu comme on peut l'imaginer, n'est pas loin d'accréditer lui aussi cette thèse... que rien ne vient conforter. Car à ce jour, si la municipalité a décidé de ne pas subventionner les corridas, elle n'a en aucun cas interdit à l'organisateur d'en produire.

 

La bonne question qu'il faut donc se poser est de savoir si, à Dos Hermanas par exemple, l'organisation de spectacles taurins ne peut se concevoir par les professionnels sans l'aide de subventions municipales et si, en pareil cas, il est raisonnable de vouloir s'entêter dans une période où il est prévisible que des économies seront réalisées dans tous les secteurs et à fortiori celui des festivités.

 

La crise financière soulève le problème de ces entreprises qui, comme dans d'autres domaines culturels, sont devenues de véritables pompes à subventions, quitte à organiser des spectacles déficitaires et dont l'utilité est loin d'être avérée. Au regard de la nécessaire santé financière de la "Fiesta" et plus encore de son image, la crise peut donc être également considérée comme un révulsif important qui va inciter les uns et les autres à se poser les bonnes questions, si ce n'est à leur trouver des solutions.

 

Car s'il est une certitude que l'on peut considérer comme acquise, c'est que le marché taurin va revenir vers un étiage davantage conforme à la réalité : vont perdurer les "ferias" rentables, vont disparaître, en tout ou partie, ces spectacles artificiellement organisés en période d'abondance et que la pénurie financière va condamner.

 

Disons en conclusion que le recul des corridas est le côté positif du pire …

                                             

    Les journaux annoncent la bonne nouvelle

     

                             Pas de corridas programmées pour les Fêtes

  

                              

* Dos Hermanas est une commune d'Espagne dans la province de Séville. Avec 120 323 habitants,(2008) Dos Hermanas est la deuxième ville la plus peuplée de la province de Séville, après la capitale. Située en pleine aire métropolitaine de Séville, elle profite de l'activité économique de la ville.

 

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