Commission Protection de la Jeunesse
Responsable : Joël Lunel
Coresponsable : Jean Poignet

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2005, 2004, 2003, 2002

Réseau de vigilance pédagogique contre la violence tauromachique

Pétitions :
Interdiction d'arènes aux moins de 16 ans les jours de corrida

Pour la fermeture des "écoles de tauromachie dite espagnole"

Courriers:
Club taurin au Lycée Professionnel Fernand Léger de Bédarieux

"Graines de toreros" : lettre ouverte aux maires des communes concernées par Colette Coste, déléguée du Comité Gard

Propagande sur la corrida au lycée de la Trinité à Béziers

Projet de jumelage autour de la tauromachie entre des établissements scolaires de Marseille et d'Istres

Lettre à l'ONU

Manifestations
Manifestation à Arles le mercredi matin 12 avril 2006

Conférences
Compte rendu de visite pour le colloque du mardi 06 Juin 2006
Collège A. Camus à Auxerre

Rapport d'étape
Du côté de la protection de l'enfance

Séquence audio
Interview de Joël Lunel : dossier UNICEF

Club taurin au
Lycée Professionnel Fernand Léger de Bédarieux

Monsieur Christian NIQUE
Recteur de l'Académie de Montpellier
Rectorat
31 rue de l'Université
34064 MONTPELLIER Cedex

Monsieur le Recteur,

Nous apprenons avec indignation qu'un club taurin, à connotation «tauromachie espagnole», a été crée au Lycée Professionnel Fernand Léger de Bédarieux.
Ce club dirigé par un professeur de l'établissement, fonctionne en «périscolaire», cependant, la propagande tauromachique dispensée à travers ce club ne peut aller qu'à l'encontre du Bulletin Officiel de l'Education Nationale du 15/05/1985 qui préconise :
« l'éducation au respect de la vie sous toutes ses formes ».

D'autre part, faire l'apologie de la torture-divertissement et de la mort-spectacle auprès d'adolescents, n'est-ce pas les traumatiser et les inciter à la violence ?

En conséquence, nous vous serions très reconnaissants Monsieur le Recteur, si vous interveniez pour que ce club endoctrinant cesse ses activités, contraires à l'éthique d'une bonne éducation.

Dans l'attente d'une réponse rassurante de votre part, veuillez agréer Monsieur le Recteur, l'expression de notre profond respect.

Fait à Agde le 19 mai 2006
Le Délégué à la Commission Protection Jeunesse de la FLAC
Joël LUNEL


Mme Danielle Eveillard
Chef d'établissement du Lycée de la Trinité

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Madame,

Notre association a appris qu'au lycée La Trinité des élèves ont effectué une enquête sur la corrida. Nous n'y voyons aucun inconvénient. Tout phénomène de société, même condamnable - depuis la traite des blanches jusqu'au trafic de stupéfiants - mérite d'être étudié. Pour éclairer la recherche des lycéens votre établissement a fait appel à des intervenants extérieurs. Malheureusement tous sont des partisans, des propagandistes de la tauromachie. Ce choix révèle que le but de l'enquête n'était pas d'éclairer des lycéens et de former leur jugement sur cette question très controversée par la confrontation de points de vue opposés.
Le but de l'enquête était de faire endoctriner et embrigader des jeunes par le milieu taurin.

La déontologie de l'Education Nationale lui interdit toute publicité commerciale.
Un lycée a été condamné par la justice pour avoir placé dans son enceinte des panneaux publicitaires. Mais vous acceptez que le milieu taurin pénètre dans votre lycée pour y faire la promotion du torobusiness.

Le développement de la violence parmi les jeunes soulève partout de vives inquiétudes. Mais pas au lycée La Trinité puisqu'on y enseigne le mépris de la vie et de la souffrance d'autrui.

Nous sommes surpris que de telles pratiques puissent avoir lieu dans un lycée qui se réclame des valeurs chrétiennes et donc de la charité. Est-il charitable d'organiser pour se divertir des combats mortels entre hommes et bêtes ? Est-il charitable pour se distraire le jour du Seigneur, de faire étriper des hommes et des chevaux ? Est-il charitable de torturer des bovins à la pique, aux harpons, à l'épée et au poignard jusqu'à ce que mort s'ensuive ? Saint-François d'Assise qui étendait sa charité jusqu'à l'insecte était-il un dangereux hérétique ?

En espérant que le lycée La Trinité ne commettra plus ce que nous lui reprochons et dans l'attente de votre réponse nous vous prions d'agréer, Madame, l'assurance de nos sentiments les meilleurs.

Pour le COLBAC
Le Président
Robert CLAVIJO

Vous pouvez écrire (courtoisement) pour demander que les antis puissent avoir un droit de réponse à :
Lycée de la Trinité
6, av. J. Moulin 34500 Béziers
dont le chef d'établissement est : Madame Danielle EVEILLARD

Vous pouvez également écrire (courtoisement) à :
Autorité religieuse de tutelle:(Evêché de Montpellier)
Monseigneur Guy Thomazeau
22 rue Lallemand
B.P 2137
34026 Montpellier Cedex 01

A Madame Danielle EVEILLARD
Directrice du lycée de la Trinité
6 avenue jean Moulin
34500 BEZIERS

Objet : Risque de banalisation d'une pratique violente.
Demande d'un droit de réponse.

Madame la Directrice,

Il a récemment été porté à notre connaissance le fait qu'une étude du phénomène corrida a eu lieu fin mars 2007 dans votre établissement scolaire.

Cette étude était proposée à des élèves de première et de terminale.

Nous n'ignorons pas que loin d'être un sujet anodin, la corrida doit être abordée en prenant toutes les précautions, notamment en s'assurant au préalable que les divers intervenants seront à même d'en montrer toutes les facettes.

Or les intervenants extérieurs auxquels il a été fait appel n'étaient autres que des promoteurs de corrida.

Il semblerait donc qu'en la matière, un judicieux équilibre n'ait pas été complètement respecté. Raison pour laquelle nous tenons à vous faire part de nos craintes d'assister une fois encore à une banalisation d'une pratique condamnable.

Il nous paraîtrait donc tout à fait opportun qu'un droit de réponse soit accordé aux défenseurs du respect des êtres vivants sensibles que sont les taureaux et les chevaux destinés aux corridas.

Pour sa part, la FLAC se dit prête à apporter son concours en la personne de sa présidente, en qualité d'intervenante extérieure.

En cette attente et en espérant vivement que vous puissiez nous apporter une réponse favorable, veuillez accepter, Madame la Directrice, l'expression de nos très respectueuses salutations.

Fait à Agde le 4 avril 2007
Les délégués de la Commission Protection Jeunesse de la FLAC
Jean Poignet / Joël Lunel


Projet de jumelage autour de la tauromachie entre des établissements scolaires de Marseille et d'Istres.

Monsieur l'Inspecteur d'Académie des B-du-Rh
28 boulevard Charles Nédélec
13231 MARSEILLE Cedex 01

Objet : Jumelage autour de la tauromachie

Monsieur l'Inspecteur d'Académie,

Plusieurs parents d'élèves nous ont fait part de leur inquiétude et de leur réprobation, au sujet d'un projet de jumelage autour de la tauromachie, entre des collégiens d'Istres et de Marseille.

D'après les informations qui nous ont été fournies, ce projet consiste en la réalisation de peintures individuelles et collectives sur le thème de la tauromachie. Ces peintures doivent être exposées à la chapelle Saint-Sulpice d'Istres, du 21 au 24 juin 2007, pendant la féria de cette ville, ce qui n'est pas anodin !

Les collégiens concernés par ce projet fréquentent :

  • une classe de 4ème du collège Auguste Renoir de Marseille 13ème
  • une classe de 4ème du collège Alphonse Daudet d'Istres
  • l'Institut Médico-Educatif « La Chrysalide» d'Istres

Nous partageons tout à fait l'inquiétude de ces parents d'élèves.
Alors que la course camarguaise est reconnue par le Ministère de la Jeunesse et des Sports, il n'en est pas de même pour la tauromachie dite «espagnole», dont la finalité est l'abjecte corrida avec son cortège de cruautés.

Il semblerait, qu'à Istres, volontairement, du prosélytisme ait été fait auprès des élèves, notamment en les emmenant aux arènes, déjà le 4 juin dernier.

Cette incitation est en contradiction avec le Bulletin Officiel de l'Education Nationale du 16/05/1985 qui préconise : « l'éducation au respect de la vie sous toutes ses formes ».

Face à tous ces arguments et afin d'apaiser une certaine inquiétude parmi les parents d'élèves, nous pensons, Monsieur l'Inspecteur, que cette exposition de peinture devrait être annulée. Il serait souhaitable qu'à l'avenir toute incursion et doctrine de la tauromachie dite «espagnole» soit bannie des établissements scolaires de votre académie.

Dans l'attente d'une éventuelle réponse apaisante de votre part, veuillez agréer, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, l'expression de notre profond respect.

Fait à Agde le 20 juin 2007
Les délégués de la Commission Protection Jeunesse de la FLAC
Jean POIGNET / Joël LUNEL

Une lettre du même tenant a également été envoyée aux associations de parents d'élèves



Madame Louise ARBOUR
High Commissioner for Human Rights
UNOG – OHCH
1211 GENEVE 10
SUISSE

Objet : Convention internationale des droits de l’enfant

Madame,

Nous tenons à porter à votre connaissance certaines pratiques pérennisées dans le sud de la France et qui sont préjudiciables, voire dangereuses pour la santé des enfants :
- dans beaucoup de villes à tradition taurine, l’accès aux spectacles de corrida est favorisé par des entrées gratuites offertes aux enfants.
- dans certaines villes, des enfants sont invités régulièrement à assister à des spectacles tauromachiques.

Pourtant, 2 rapports récents démontrent les effets néfastes des spectacles de cruauté et de violence sur les enfants :
- Un rapport établi par Madame Blandine Kriegel, psychologue, qui accuse les spectacles de violence d’avoir des effets dangereux sur les jeunes (rapport commandé à l’époque par Monsieur Jean-Jacques Aillagon, alors Ministre de la Culture du gouvernement français).
- Plus récemment, Madame Claire Brisset, Défenseure des Enfants, a remis le 10/12/02, à Monsieur Dominique Perben, Garde des Sceaux, un rapport qui propose d’améliorer le dispositif de protection des mineurs à l’égard des spectacles de violence.

Pour information, en Catalogne espagnole, l’entrée à des spectacles de corrida est interdite aux enfants de moins de 14 ans.

Plus grave encore, des villes comme Arles (Bouches-du-Rhône), Nîmes (Gard), Béziers (Hérault), Hagetmau (Landes), comportent et subventionnent des écoles dites de « tauromachie espagnole ». Dans ces « pseudo-écoles », on apprend à des enfants, dès l’âge de 10 ans, à manier le poignard pour tuer. En plus, cela présente pour ces enfants des risques physiques, car ils sont mis face à des veaux et vachettes souvent plus grands qu’eux.

Nous pensons que de telles pratiques sont en complète contradiction avec l’article 24, alinéa 3, de la Convention internationale des droits de l’enfant qui dit :
« Les Etats parties prennent toutes les mesures efficaces appropriées en vue d’abolir les pratiques traditionnelles préjudiciables à la santé des enfants ».

D’autre part, à notre grande déception, l’UNICEF, qui est un organisme de l’ONU, vient de reconnaître Arles «Ville Amie des Enfants». Depuis 2 ans, nous avions mis en garde cet organisme contre une telle aberration : la tauromachie n’est pas une saine culture ! Nous leur avions fourni à ce moment-là des preuves sur l’endoctrinement des enfants d’Arles et sur son école dite de «tauromachie espagnole».

Face à ces états de fait incohérents, devant l’indifférence, voire la complaisance des hommes politiques français et des associations de protection de l’enfance, nous faisons appel à votre influence internationale et pensons que vous pourrez agir afin que :
- les écoles dites de « tauromachie espagnole » soient interdites en France ;
- l’entrée aux spectacles de corrida soit interdite aux mineurs
- l’UNICEF n’accorde plus la distinction « Ville Amie des Enfants » aux communes qui pratiquent un endoctrinement tauromachique juvénile ou qui entretiennent des écoles de tauromachie espagnole.

Dans l’attente d’une réponse rassurante de votre part et avec nos remerciements anticipés, veuillez croire Madame, à nos respectueuses salutations de pacifistes.

Fait le 24 /01/2007
Les co-délégués de la Commission Protection Jeunesse de la FLAC
Jean POIGNET / Joël LUNEL



Jérôme Ducrot,
initiateur de ce colloque
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Arrivé vers 15 h 30, j'ai découvert un collège (600 élèves) à l'architecture moderne, bien pensée, aux bâtiments à taille humaine, d'une grande propreté extérieure et intérieure.
Pas d'élèves errant désoeuvrés, pas de cris, de propos grossiers, pas de tags.
On devine une atmosphère studieuse, bien loin des clichés habituellement rapportés par nos médias en recherche de scoops.
Aussitôt reçu par Monsieur le Principal NICOLLE, souriant, j'ai fait la connaissance dans son bureau, de Jérôme Ducrot, suivi comme son ombre de son copain Nicolas, Monsieur NICOLLE prétendit n'être pour rien dans la démarche de ces jeunes, auxquels il avait donné carte blanche. Je veux bien le croire, mais ce climat favorable qu'il a permis tout en le surveillant, est certainement pour beaucoup dans le succès de cette entreprise.

Nous nous sommes ensuite rendus dans la salle polyvalente, vaste et superbement aménagée, afin de préparer les lieux (affiches murales, photos, documents exposés, répétitions techniques etc.)
Puis sont arrivés, d'abord un journaliste de la station France Bleue, pour les interviews d'usage (émission radio de ce jour) et un public que j'estime à environ une trentaine de personnes.
Monsieur NICOLLE, inaugurant le colloque, a souligné l'intérêt qu'il portait à l'engagement de ces jeunes gens, dans une voie particulièrement intéressante, et donné le briefing de cette réunion.
J'ouvre ici une parenthèse, pour rappeler que Jérôme, bien que bénéficiant d'un soutien familial et amical de qualité (son Père est professeur de musique, et sa Mère dotée d'un remarquable dévouement à sa cause) décide et effectue toutes les tâches imposées par cette vocation.

Intervenant à son tour, il a expliqué en les décrivant, les motivations de cette réunion, remercié le public et, dans un geste qu'il a voulu symbolique, m'a remis un lot de 13 pétitions remplies et signées (la plupart à l'occasion d'un porte à porte.)
Après les applaudissements, oh ! Combien mérités, il m'a donné la parole, pour une intervention que j'avais souhaitée simple, selon la trame suivante :
1) rapide exposé sur la corrida, en insistant sur ses deux faces, celle ludique, profitant d' un important viatique médiatique disproportionné, et celle, beaucoup plus réelle, d'une idéologie de perversion fondée sur tant de bassesse.
2) écoute du message de notre Présidente, Madame QUERELLE (CD : Corrida : Basta)
3) projection du film 'Alinéa 3'avec quelques explications, au fur et à mesure de son déroulement.
4) réponses aux éventuelles demandes.

J'aimerais encore signaler, que Jérôme a obtenu de la Direction de son Collège, l'autorisation de laisser durant une semaine, toutes les affiches en place, ainsi que la table à prospectus, afin de que tous les Professeurs, chacun avec sa classe, puissent profiter de cette exposition au plan didactique.
Laquelle devrait être ensuite officiellement transférée dans un local prêté par la Préfecture, pour exposition publique durant un mois.

En conclusion, j'ajouterai que Jérôme (15 ans) n'a pas besoin de devenir un 'Grand' de la défense des animaux, puisqu' il l'est déjà !
Et notre rôle à toutes et à tous, sera de le faire savoir à la France entière !!

J. Poignet : Délégué FLAC pour Paris IDF et co-responsable de la Commission Protection Jeunesse
Yerres le 07 Juin 2006

Rapport d'étape
Du côté de la protection de l'enfance

Depuis l'automne 2004, avec Jean Poignet, nous sommes co-délégués de la Commission Protection Jeunesse au sein de la FLAC.
Le but de cette commission étant de dénoncer, mettre en garde, voire empêcher toute tentative d'embrigadement néfaste d'enfants, notamment contre les effets pervers de la tauromachie.
Il faut savoir que dans certaines villes du sud de la France, il existe des écoles dites de "tauromachie espagnole", où l'on apprend à de très jeunes enfants à manier le poignard pour tuer. D'autre part, en mettant ces enfants face à des veaux et vachettes souvent plus grands qu'eux, on leur fait prendre de gros risques.
Autre aberration: en France, les enfants peuvent assister (et souvent gratuitement), à tous les spectacles de corrida. Plusieurs rapports (Kriegel, Brisset) ont reconnu l'effet traumatisant des spectacles de violence sur les enfants. En Catalogne espagnole, au contraire, l'entrée des arènes est interdite aux moins de 14 ans.

Pour nous aider dans notre mission, noble mais difficile, nous avons cru bon de nous adresser à des associations de protection de l'enfance, ainsi qu'à des organismes de l'Etat. Ces démarches ont lieu par téléphone, par courrier et au siège parisien de ces organismes.
Après bientôt 2 ans de démarches, le bilan est assez décevant.

  • Ainsi, par un courrier du 14/12/2004, le Président de l'UNICEF m'écrit: "En ce qui concerne spécifiquement votre question sur l'école de tauromachie, je ne peux aujourd'hui que vous répondre en m'appuyant sur la Convention des Droits de l'Enfant qui appelle à un respect des cultures et des choix éducatifs des parents"
  • Par un courrier du 2/11/2005, la fédération "La Voix de l'Enfant" nous répond: "Après lecture de votre courrier et après quelques recherches; nous constatons que l'article 521-1 du Code Pénal autorise les corridas, qu'une proposition de loi du 8 juin 2004 a été déposée afin de les interdire. En Catalogne, une loi de 1995 protège les enfants et adolescents contre cette pratique en leur interdisant l'entrée des arènes. Ces éléments montrent que ce spectacle et la participation sont néfastes pour la jeunesse"
    Cette fédération reconnaît l'impact néfaste de la tauromachie, mais ne prend aucun engagement à nos côtés pour la dénoncer et la combattre.
  • Un courrier a été envoyé le 18/05/2005, avec relance le 27/09/2005, aux 37 députés du "Groupe d'études sur la protection de l'enfance et de la jeunesse" au sein de l'Assemblée Nationale. A ce jour nous n'avons eu aucune réponse !
  • Le 12/07/2006, Jean Poignet recevait une lettre de Madame Versini, Défenseure des Enfants (cet emploi est reconnu officiellement au sein de la République Française). Dans cette lettre on peut lire: "Quel que soit l'intérêt de la cause que vous défendez, il ne m'est malheureusement pas possible de répondre favorablement à votre demande".
  • Depuis 2 ans, de nombreuses associations ont aussi été contactées par téléphone: "Enfants du Monde", "Fondation pour l'Enfance", "Enfance et Partage", etc..., sans plus de succés. Certaines même ont répondu que "c'était une tradition et qu'on n'y pouvait rien". On se demande alors pourquoi l'esclavage a été aboli !

En conclusion de ce rapide compte-rendu sur nos activités au sein de la Commission Protection Jeunesse, on peut dire: que la plupart de ces associations ou administrations, qui ont pour but la protection de la jeunesse, ne donnent aucune suite lorsqu'on les sollicite. Mais nous continuons par tous les moyens dont nous disposons, sans baisser les bras, rappelant sans cesse que la protection morale et physique des enfants, est un devoir impératif auquel nous refusons de nous soustraire.

Fait le 13/08/2006
Joël LUNEL, co-délégué avec Jean Poignet de la Commission Protection Jeunesse de la FLAC.

Fonctionnement de la FLAC