FLAC, 7 Chemin de Samara – 31860 Labarthe sur Lèze
Fédération des Luttes pour l’Abolition des Corridas

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PRESENTATION - INFORMATION

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Historique

La F.L.A.C est née au lendemain des “Journées Européennes Anticorrida” qui eurent lieu en avril 93 à Béziers. Elle est née de la volonté déterminée d’un très grand nombre d’associations de Protection Animale de confier à unecellule spécialisée les actions en direction de la tauromachie ibérique.
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Elle est pareillement née du constat que les divers combats contre la cruauté ne sont pas opposables mais complémentaires. Le monde humain et le monde animal occupant l’espace Terre, doivent pouvoir y cohabiter pacifiquement.

 

Objectifs

La FLAC se situe dans la protection animale en général et lutte spécifiquement contre la maltraitance et la torture animale dans les arènes.

Si la mort est inéluctable, en revanche la cruauté et la souffrance infligées ne le sont pas, qui plus est pour le lucre et pour le divertissement, ce qui est encore moins acceptable.
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La F.L.A.C entend dénoncer la banalisation de cette forme de violence ainsi que son apprentissage par de très jeunes enfants dans des lieux baptisés écoles de tauromachie.
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La F.L.A.C dénonce les agissements d'un groupe ultra minoritaire qui bénéficie de fonds publics via les collectivités territoriales. L'évolution des mœurs fait de la corrida une pratique entièrement indéfendable.
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La F.L.A.C œuvre à son abolition et à sa condamnation avec la modification de la loi (abrogation de l'alinéa 5 de l'article 521-1 du Code Pénal.)
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La FLAC s’est donné pour but de rassembler largement, dans leur diversité, les adversaires de la tauromachie pour obtenir l’abolition définitive des corridas qu’elles soient espagnoles ou portugaises. A cet effet la FLAC favorisera la naissance d’associations anticorrida locales.
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La FLAC peut agir en justice dans tous les domaines où la tauromachie commet des méfaits et en faveur de toutes ses victimes : animaux divers, contribuables, spectateurs lésés, enfants racolés comme spectateurs ou comme acteurs, consommateurs à qui on propose la viande malsaine d’animaux tués en corrida, zones naturelles dégradées par les éleveurs de taureaux, etc...

 

 

La FLAC aujourd'hui : Une Fédération d'Associations

 

La FLAC fédère des associations généralistes de prtotection animale ainsi que des associations qui luttent spécifiquement contre la maltraitance et la cruauté pratiquée sur des animaux dans arènes. Cependant, les adhérents individuels n’ayant pas de structure associative locale ne sont pas exclus. Peuvent adhérer à la FLAC :

- les associations disposant de la personnalité morale qui partagent le but de la FLAC (1), qui versent une cotisation définie par le règlement intérieur et qui sont agréées par le conseil d’administration

- les personnes physiques qui, n’ayant pas de structure associative locale à leur disposition peuvent adhérer à la FLAC. Elles sont dans ce cas intégrées au groupe des adhérents individuels . Ce groupe est vu par la FLAC comme une association et son représentant participe aux réunions du CA et aux AGs au même titre que les représentants des associations membres.

Nous rappelons que la F.L.A.C est née , au lendemain des Journées Européennes Anticorrida qui eurent lieu en avril 1993 à Béziers, de la volonté déterminée d’un grand nombre d’associations de Protection Animale (2), de confier à une “cellule spécialisée” les actions liées à la maltraitance et à la torture animale engendrées par les tauromachies ibériques.

Aujourd’hui, la FLAC se positionne, dans le cadre général de la lutte contre lamaltraitance et la torture animale, dans son rôle de « Cellule spécialisée » dans la lutte contre les maltraitances et tortures pratiquées sur des animaux dans les arènes lors de spectacles appelés corridas, novilladas, etc... mais aussi lorsque ces maltraitances sont pratiquées lors de réunions privées (écoles de tauromachie , tientas, etc...)

Elle est un outil d’information, de formation, de coordination, mais aussi et surtout un outil permettant d’initier des actions fédératives pour faire travailler ensemble les associations de protection animale. Ce « travailler ensemble » est le SEUL moyen aujourd’hui pour lutter efficacement contre un lobby taurin particulièrement bien organisé et la FLAC se veut être l’outil commun des associations et appartenant à celles-ci, pour agir ensemble efficacement. Elle est la seule structure existante en mesure de réaliser ce rassemblement.

La FLAC traitera aussi les actions liées aux maltraitances et tortures animales générées par les tauromachies ibériques que les associations membres pouvaient auparavant traiter en interne au sein de leurs structures.


(1) - La FLAC a pour but de rassembler largement, dans leur diversité, les adversaires de la tauromachie pour obtenir l’abolition définitive des corridas qu’elles soient espagnoles ou portugaises. A cet effet la FLAC favorisera la naissance d’associations anticorrida locales.

- La FLAC pourra agir en justice dans tous les domaines où la tauromachie commet des méfaits et en faveur de toutes ses victimes : animaux divers, contribuables, spectateurs lésés, enfants racolés comme spectateurs ou comme acteurs, consommateurs à qui on propose la viande malsaine d’animaux tués en corrida, zones naturelles dégradées par les éleveurs de taureaux, etc.

(2) - ACPA, ADDA, COGICA, COLBAC, LAF-DAM, LFCV, OABA, SPA, Association Notre Dame de toute Pitié, Les Exclus Sauvages, Secours Animalier...

 

Le travail en commissions

La FLAC s’est structurée et s’est donnée les compétences pour mener à bien les projets ambitieux de rassemblements, de lutte contre la maltraitance et la torture animale dans les arènes, privilégiant, pour plus de réactivité et d’efficacité le travail en commissions

Le rôle de ses commissions est de développer des compétences et de proposer des actions à la direction de la fédération selon les axes suivants :

 

 

FestiFLAC

Lancement d'un rassemblement militant et festif sur un week-end. Ayant pour but d'attirer un large public jeune et non initié, début octobre 2010. Création d'une commission spécifique à ce Festiflac

La FLAC propose l’organisation d’une action importante qui pourrait se traduire par l’organisation de journées réunissant toutes les Associations Anticorrida et de Protection Animale sur une durée d’un week-end, faisant intervenir des gens du spectacle, de la politique, de la protection animale, intégrant des animations en tout genre, conférences sur des thèmes liés à la protection animale, à la place de l’animal dans notre société... etc...

Chaque Association pouvant sur un stand exposer ses tracts et ses informations, le but de la FLAC est de rassembler toutes les Associations.

 

CONCLUSION

La FLAC assume son rôle de « Cellule spécialisée »dans la lutte contre la maltraitance et la torture animale dans les arènes et celui de rassemblement de toutes les associations de protection animale et de toutes les associations ayant les mêmes objectifs

 


 

Les amateurs de la torture dans les arènes...

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Les Snobs
Une pseudo intelligentsia composée pêle-mêle d'artistes (acteurs, chanteurs, peintres etc...), d'enseignants, de journalistes, d'écrivains, de magistrats, d'avocats, de psychologues, psychiatres, de religieux (notamment catholiques), bref de tout ce qui prétend "penser", avoue pour la corrida comme un penchant...
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Les politiques
Si la population est majoritairement opposée à la corrida, les élus y sont plutôt favorables. Pour eux, la corrida, comme pour les snobs, c'est aussi appartenir à la sphère médiatique pour se montrer et occuper ainsi le devant de la scène, parce que la corrida c’est avant tout des... électeurs ! Ainsi est-il (encore) du dernier chic de se déclarer haut et fort «aficionado» dans toutes les sphères de la société...
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Les curieux (70 à 80% des spectateurs)
Ce sont des spectateurs occasionnels, en très grande majorité des touristes, qui se laissent piéger par des publicités tapageuses et mensongères émises par les mairies et offices de tourisme.
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Les aficionados
Environ 5 000 sur tout le territoire selon la presse spécialisée. La plupart d’entre eux baignent dans le milieu tauromachique depuis leur plus jeune enfance. Dans ce groupe on y retrouve aussi des snobs et des politiques, bien entendu !

 

La corrida : Combat truqué et pervers

La corrida n’est pas un combat loyal entre un homme et un animal, comme le présentent les amateurs ou passionnés (ou aficionados), mais c’est un combat truqué entre 6 hommes, professionnels de la torture animale, et un animal qui, lui, ne sait pas que le combat est truqué...

La corrida : Une maltraitance animale, seulement autorisée depuis 1951, organisée en 3 actes (ou tercios)

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Le Tercio de pique, appelé aussi tercio de châtiment, dont le but est de diminuer considérablement le potentiel physique et psychologique de l’animal en lui infligeant des blessures importantes qui vont également déclencher des hémorragies et ainsi le rendre toréable, c'est à dire permettre au matador, dans son habit érotico-lumineux, de briller sans trop de risque et de se faire passer pour un héros !

lTercio des banderilles
Après avoir subi la pique, le taureau sort de cette phase très diminué, efforts physiques considérables, perte de sang, oxygénation du cerveau appauvrie... Les banderilles servent à redonner de l’agressivité !

lTercio de mort

Avant la mise à mort, il faut encore affaiblir le taureau, c’est l’objectif  de la faena de muleta (travail avec le chiffon) qui consiste à fatiguer l’animal, en effectuant des passes étudiées mettant en valeur le matador (le tueur) et faisant faire au taureau de très gros efforts afin de continuer à l’épuiser et à l’exténuer pour que la mise à mort ne soit plus pour l’homme qu’un exercice d’école. Mais il n’est pas rare qu’il s’y reprenne à plusieurs fois, 5 ou 6 coups d’épée et souvent plus ! C’est fréquemment le cas dans les novilladas, corridas qui utilisent de très jeunes taureaux et des "matadors" débutants et inexpérimentés, plus ou moins maladroits.

 

Les Armes

La pique ou puya, est une arme dont l'ensemble a une hauteur de 10.5 cm pour un diamètre de base de 36 mm. Elle piquante, tranchante et contondante. Sa pointe pique comme celle d'une aiguille acérée et ses arêtes tranchent comme des rasoirs.

Elle incise, tranche, dilacère et broie toutes les parties molles qui sont sur son trajet et elle provoque des hémorragies d'importance très variables selon les régions intéressées.

Quant au croisillon d'arrêt, il lui arrive trop souvent de pénétrer dans la brèche ouverte par les éléments qui la précèdent et de rester coincé sous le cuir (1)
occasionnant des blessures jusqu'à plus de 20 cm de profondeur...

(1) Blessures et mort des taureaux de combat : Marc Roumengou

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Banderilles

Harpons de 5 à 7 cm, chargées de réactiver sans cesse la douleur et destinées à rendre le taureau plus combatif après une phase de pique particulièrement éprouvante

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L’épée : Pour la mise à mort
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Descabello : Épée spéciale pour sectionner la moelle épinière, utilisée lorsque le taureau n’arrive pas à mourir...

Le poignard ou puntilla : Pour le coup de grâce...

 

Un aperçu du niveau de torture et de perversion :
Tercio de pique ou phase du "Châtiment"

 

En plus des perversités pratiquées avant l’entrée dans l’arène, (transports sans boisson ni alimentation, administration de purgatifs, diètes puis isolement dans le noir avant lentrée dans larène, etc...), cette phase a pour but de diminuer considérablement le potentiel physique et psychologique de l’animal par une utilisation savante de la pique qui doit à la fois blesser profondemment et déclencher des hémorragies sans toutefois écourter son temps de vie qui doit être d'environ 20 minutes par animal.

Une autre perversité très souvent pratiquée dans l’arène lors de ce tercio de pique, consiste à recevoir le taureau dans une position pratiquement perpendiculaire au cheval, ce qui l’amène à venir percuter dans le caparaçon et de s'y bloquer les cornes (figure ci-contre).

Par le jeu du bras de levier, il lui faudra déployer une force de 4.800 kg (6X800) et le tout fera 5.600 kg sur les membres antérieurs (Blessures et Mort des taureaux de combat – Marc Roumengou, p85). Ces efforts inouïs ont pour conséquence d’épuiser très rapidement le taureau qui n’a ni la musculature ni les articulations adaptées à des énormes efforts de ce type et de surcroît il est souvent déjà en état de dette d’oxygène du fait des courses violentes que lui ont imposé jusque là les péons et le matador. Il n'arrive à cela que parce qu'il est dans un état de surexitation et de stress maximum.

Après avoir laissé s’épuiser ainsi le taureau, et l'avoir piqué dans des régions pouvant atteindre les apophyses et même la moelle épinière, ce

qui a pour effet de provoquer des paralysies partielles, le picador piquera cette fois dans le but de sectionner les muscles  releveurs ou extenseurs de la tête afin de continuer d’affaiblir le taureau et de l’empêcher de se défendre correctement... obligeant celui-ci à baisser la tête, donnant l'impression qu'il est toujours prêt à attaquer...

L’imagination et la perversité de l’homme sont sans limite ! 

Après cette petite description, certains pensent encore que l'on ne pratique pas la torture dans les arènes et même qu'il s'agirait d'une tradition sympathique, et que le taureau serait honoré par autant de délicatesse !!

 

Les Zones de délinquance

En vert : les zones dites civilisées (88% du territoire), au nord, où commettre des actes de cruauté sur des animaux est puni de 2 ans de prison et d’une amende de 30 000 euros 

En rouge : les zones délinquantes, au sud, représentant environ 12% du territoire de la République. En tout 12 départements, dont actuellement 65 villes et villages, où, depuis 1951, parce qu’elle pratiquée dans des arènes et considérée comme une tradition, la cruauté sur des animaux est tolérée. On appelle ces actes de cruauté des "Corridas"

Dans cette zone, la loi ne s'applique pas, c'est la tradition qui fait force de loi, la tradition d'avoir volontairement contrevenu à la loi Grammont pendant un siècle, de 1853 à 1951.

Comme on le voit, cette loi loi est anticonstitutionnelle car elle traite les citoyens du « Nord » différemment de ceux du « Sud ».

 

Les écoles taurines

 

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Arles (Bouches-du-Rhône / 13)
Social et Secrétariat : 6 rue du 4 septembre - 13200 Arles
Tel: 04.90.96.59.52. Fax : 04.90.96.60.16.
Président: Mr Paquito Leal
http://ec.taurine.arles.free.fr

lBéziers (Hérault / 34)
Aux arènes de Béziers dites du Plateau de Valras
Directeur Robert Margé
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Hagetmau (Landes / 40)
Tel : 06.78.31.58.32.
Présidente : Mlle Béatrice Brethes
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Nîmes (Gard / 30)
Centre Français de Tauromachie
Siege Social et Secrétariat : BP 122 - 30011 Nîmes Cedex
Tel: 04.66.38.03.33. Fax: 04.66.84.46.52.
Présidente: Mme Dubois, tél: 06 15 06 72 10


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EXTRAIT DU CODE PENAL
(En vigueur depuis le 6 Octobre 2006)

La corrida : Une maltraitance animale autorisée
par un article 521-1 du code pénal anticonstitutionnel

Article 521-1
(Loi nº 94-653 du 29 juillet 1994 art. 9 Journal Officiel du 30 juillet 1994)
(Loi nº 99-5 du 6 janvier 1999 art. 22 Journal Officiel du 7 janvier 1999)
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
(Loi nº 2004-204 du 9 mars 2004 art. 50 Journal Officiel du 10 mars 2004)
(Ordonnance nº 2006-1224 du 5 octobre 2006 art. 6 Journal Officiel du 6 octobre 2006)


l1- Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende.

l2- En cas de condamnation du propriétaire de l'animal ou si le propriétaire est inconnu, le tribunal statue sur le sort de l'animal, qu'il ait été ou non placé au cours de la procédure judiciaire. Le tribunal peut prononcer la confiscation de l'animal et prévoir qu'il sera remis à une fondation ou à une association de protection animale reconnue d'utilité publique ou déclarée, qui pourra librement en disposer.
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- Les personnes physiques coupables des infractions prévues au présent article encourent également les peines complémentaires d'interdiction, à titre définitif ou non, de détenir un animal et d'exercer, pour une durée de cinq ans au plus, une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l'infraction. Cette interdiction n'est toutefois pas applicable à l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales.
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4
- Les personnes morales, déclarées pénalement responsables dans les conditions prévues à l'article 121-2 du code pénal, encourent les peines suivantes :
- l'amende suivant les modalités prévues à l'article 131-38 du code pénal ;
- les peines prévues aux 2º, 4º, 7º, 8º et 9º de l'article 131-39 du code pénal.


l5- Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie. Est punie des peines prévues au présent article toute création d'un nouveau gallodrome.
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6- Est punie des peines prévues au présent article toute création d'un nouveau gallodrome

7- Est également puni des mêmes peines l'abandon d'un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, à l'exception des animaux destinés au repeuplement.

 

Extrait de la Constitution Française

La constitution française du 4 octobre 1958 est le texte fondateur de la Ve République. Elle est la norme suprême du système juridique français.

Art. 1. - La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.