COMITE F.L.A.C MONTPELLIER

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Responsable : Dominique Siccardi
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Le Comité FLAC Montpellier travaille en étroite collaboration avec le CLAM (Collectif Libération Animal de Montpellier)

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"Goya et la tauromachie, un regard historique"
Conférence-débat d'Elisabeth Hardouin-Fugier

Soirée Anti Corrida à l'Espace Pitot de Montpellier le 2 février

Interview à Radio France Bleue Hérault de Dominique Siccardi, vice-présidente de la FLAC, déléguée du Comité FLAC Montpellier la veille de l'action anticorrida à Palavas du 1er mai

Manifestation du 1er mai

Le CLAM et la FLAC furent invités à participer au Festival Mondial de la Terre organisé dans différentes villes de France dont Montpellier

Boycottons Lunel !

"Goya et la tauromachie, un regard historique"
Conférence-débat d'Elisabeth Hardouin-Fugier
Communiqué de presse: La tauromaquia de Goya (vers 1815)

Compte-rendu de la conférence du 1er février 2007 à Lodève

C'est le jeudi 1er février 2007 que l'historienne Elisabeth Hardouin-Fugier s'est rendue à Lodève (sous-préfecture de l'Hérault) pour y tenir conférence.

En amont de cet événement, un travail a été tout d'abord fait avec une distribution de tracts sur le marché, une vingtaine d'affiches collées sur des panneaux libre-expression et sur des devantures de magasins ou d'établissements publics, notamment l'office de tourisme, la bibliothèque municipale ou encore le local du quotidien Midi-Libre.
Le travail s'est poursuivi ensuite auprès de la presse locale par l'envoi d'un communiqué de presse relayé par ce quotidien (qui a fait une erreur de date dans sa publication !)
Radio Lodève, pour sa part, a interviewé Elisabeth Hardouin-Fugier.
Voilà pour l'impact médiatique qui semble plus facile à obtenir que dans une ville taurine.

Cette conférence se tenait dans une salle gracieusement offerte par l'APP (Atelier de Pédagogie Personnalisée.) Les APP (constitués en association) sont des lieux où des adultes peuvent suivre des formations à leur rythme et selon leur choix. L'apprentissage ou la découverte de la culture est aussi un volet important de cette structure. L'APP du Lodèvois étant géré par Peuple et Culture du Languedoc-Roussillon.
Cette conférence sur Goya et la Tauromachie avait donc un aspect culturel évident et c'est avec beaucoup d'enthousiasme que la directrice Marie-Laure Genton et son équipe se dévouèrent pour accueillir du mieux possible l'historienne et les deux membres du Comité FLAC Montpellier (la responsable Dominique Siccardi et Dominique Joron.)

Le public (une soixantaine de personnes ; nous avons fait salle comble !), si l'on excepte quelques adhérents du COLBAC - que je remercie ici - , était majoritairement constitué de personnes suivant des cours d'alphabétisation, offrant ainsi une belle diversité de cultures et de couleurs. Nous y trouvions des femmes maghrébines drapées de robes aux couleurs chatoyantes, quelques russes et quelques chinois ! Un public très largement féminin qui écoutait avec beaucoup d'attention, découvrant pour la plupart Goya mais aussi la corrida.
Elisabeth Hardouin-Fugier a su s'adapter à son auditoire, le captiver même. Même dilués dans un discours volontairement simple, avec des tableaux de Goya par forcément accessibles, l'horreur et l'injustice de la corrida apparurent aux yeux de toutes et de tous. Il ne fut que d'entendre les " oh " de protestation des personnes ne pouvant contenir une émotion bien légitime.
Contrairement à la conférence de la veille à Nîmes sur le même thème, un débat eut lieu à l'issue de l'exposé de la conférencière. Débat fort riche où plusieurs questions pertinentes furent posées, notamment celle de savoir si les harpons ou les piques étaient enduits de poison !

Nous pouvons dire, en guise de conclusion, que cet auditoire sera certainement plus prudent et réfléchi s'il croise le chemin du monde taurin.
A noter enfin, qu'alors que nous intervenons plutôt dans des communes convoitées par le lobby taurin (Marseille par exemple) ou bien malheureusement déjà plus ou moins contaminées, nous sommes arrivés ici avant lui si j'ose dire et si l'on fait abstraction d'une "doma vaquera" lors d'un spectacle chevaleresque il y a une dizaine d'années, ou bien encore de quelques affiches vantant les ferias de Nîmes ou de Béziers, affiches qui sont d'ailleurs systématiquement arrachées !
Restons néanmoins vigilants, n'oublions pas que le village de Soubès n'est qu'à quelques tours de roues de bicyclette et que depuis des années, la Camargue s'y invite pour y faire une abrivado !

Dominique Joron
Pour le Comité FLAC Montpellier
Le 3 mars 2007

Soirée Anti Corrida à l'Espace Pitot de Montpellier le 2 février
Le soir du 2 février nous avions organisé ce que nous souhaitions être une grande fête anticorrida.
Elisabeth Elisabeth Hardouin-Fugier est intervenue en première partie de soirée devant une cinquantaine de personnes.
Cette fois sa conférence était délibérément plus engagée contre la corrida que celle de Nîmes car le public était essentiellement composé de personnes acquissent à la cause anticorrida.

Maria Mingant a donné le ton de la deuxième partie de soirée en récitant un poème de sa création. Ce fût un moment très émouvant où le cœur l'emporta sur la raison…

Alias et son groupe ont clôturé la soirée par un concert d'une heure, une heure de plaisir !

D'autre part et pour mieux animer notre soirée, nous avions préparé une exposition photos sur les horreurs de la corrida afin de montrer dans toute sa réalité, le vrai visage de ces pratiques dites de " tradition."

Nous avions ouvert une vente de produits (livres, cd, dvd, t-shirt) anticorrida ainsi qu'un coin buvette afin de rendre cette soirée plus conviviale.

Nous avons été très attristées de ne pas avoir pu déplacer plus de monde car tous les ingrédients étaient réunis pour passer une excellente soirée militante !

Dominique Siccardi
Responsable du Comité FLAC Montpellier

"Corrida, basta !" le CD anticorrida de la FLAC en partenariat avec Alias
Interview d'Elisabeth Hardouin-Fugier sur Radio Web Anticorrida

Manifestation du 1er mai à Palavas
Témoignages de manifestants

Je viens vous donner ma vision de la manif anti-corrida du 1er mai à Palavas.
Je regrette amèrement une chose, c'est de ne pas avoir eu de caméscope.
Nous nous sommes retrouvés devants la mairie aux environs de 15 heures.
On peut dire que nous étions imposants (lol…)….un groupe (que j'avoue ne pas avoir compté) d'environ 30 manifestants…oui nous n'étions pas beaucoup, mais bien déterminés, comme d'habitude.
Et heureusement pour nous d'ailleurs ! Nous avons pris la direction des arènes en distribuant des tracts, nous n'avions déjà pas beaucoup de succès.

Notre arrivée ne passa pas inaperçus !! la foule qui était déjà devant les arènes (de peur d'arriver en retard pour la boucherie) ne compris pas tout de suite qui nous étions, mais, en entendant Domi au mégaphone, tous ces " braves" gens fut pris d'envie de nous bousculer, de nous insulter… Une voiture s'arrêta à ma hauteur et un homme me demanda un papier, il constata que nous étions contre la corrida et me dit qu'il était de notre côté et qu'il avait essayé de mettre des affiches et pétitions dans son magasin. Il a dû les enlever, car des gens bien veillant lui ont cassé sa vitrine pour lui dire qu'ils ne voyait pas ça d'un bon œil.
Heureusement les gendarmes étaient là et ils n'ont d'ailleurs pas traîné à appeler les renforts (2 fourgons). Après avoir esquivé des coups de pieds, des canettes et des mains baladeuses, les gendarmes nous on fait passer d'un côté de la route.
De l'autre côté, se tenaient fièrement (lol !!!) et souvent alcoolisées, toutes ces personnes aux traditions sanglantes!
Et là, se tenait devant nous un tableau hallucinant… un groupe d'adolescentes (qui débordaient d'intelligence) ont repris notre slogan "la torture n'est pas notre culture " et l'on transformait en " la torture est notre culture ". Ben moi je n'ai qu'une seul chose à dire : c'est que la vérité sort de la bouche des enfants. Puis elles se sont misent à bêler…je doit dire (sent vouloir vexer nos amies les chèvres) que ça leur allait plutôt bien (lol) !!!
Une de leur copine (la rebelle du groupe sûrement, MDR), est venu nous demander un tract, que nous lui avons gentiment donné, puis elle l'as déchiré et jeté… Elle à donc été acclamé.
Un ado s'acharnait à planter un bâton dans une peluche représentant un taureau, il avait un regard que je qualifierais de maléfique…sa promet !
Un moment après, un type c'est jeté sur Domi pour lui dire je ne c'est quoi et heureusement des gendarme l'on intercepté.
Mon ami, qui à l'accent Marseillais a eu droit à un argument d'une logique implacable " toi, tu as l'accent d'ici alors tu peut dire ce que tu penses, mais elle (elle c'est Domi…), elle parle mais elle connaît rien, elle est même pas d'ici "…moi je dis, sans commentaire…lol
Et pour les autres argument c'était comme d'hab, "si il n'y a plus de corrida, il n'y a plus de taureaux de combats", "c'est une merveilleuse tradition", "aller plutôt devant les abattoir" (il me semble pourtant que nous y étions, non ?), "moi j'élève des taureaux et je les aime" la réponse d'une des nôtres fut "ben j'espère que t'aimes pas ta femme alors !!!".
Inutile de vous décrire le comportement des personnes dans les arènes, à notre égard…aussi évolué que leurs congénères devant nous.
Nous nous sommes retirer au début de l'exhibition en annonçant à nos "amis" que nous reviendrions, encore et encore.
Nous nous sommes retrouvés dans un bar devant la plage, pour nous détendre un peu, et comme si le destin voulait nous encourager, le patron était de notre côté. Il trouvait insupportable l'idée de torturer un animal et d'en tirer un quelconque plaisir.
Pour ma part j'espère que Palavas nous accueillera, la prochaine fois, avec la même virulence, car ce comportement nous prouvent que les adeptes de cette pratique sont machistes, racistes, agressifs et intolérants.
Comme vous pouvez le constater, je suis souvent ironique et je ris de leur comportement…mais je ne peux pas faire autrement. Evidement cela n'engage que moi !!


Nous étions une trentaine à manifester contre la corrida devant l'entrée des arènes. Les femmes qui venaient pour la 1ère fois ont été surprises (mais non découragées) par la grossièreté des hommes qui venaient voir ce spectacle et par le déchaînement des vociférations haineuses !!! Pourtant notre groupe symbolique était bien pacifique avec ses banderoles !
Je remarque que les taurins galèjent ! Sur le CR de la corrida fait par les taurins on annonce 2/3 de participants…alors qu'on voit très bien sur la vidéo que les gradins ne sont pas remplis du 1/3 même ! Mensonge ! Désaffection du public pour ces pratiques ?
Pourquoi continuer à organiser ce genre de spectacles ? Comment les taurins arrivent-ils à en vivre si ce n'est avec l'argent public ??
Je remarque aussi sur ce CR fait par des gens qui disent qu'ils "aiment" le taureau, qu'ils en parlent comme du "matériel" !!! et aussi pour cacher la mort du taureau qu'ils utilisent le mot "lame" : "une demi-lame", "une lame d'effet décisif", "une quasi-entière", "Une entière légèrement tombée", "un tiers de lame puis trois descabellos."
Et pour sa souffrance on dira par ex : un "descabello" nécessaire, "mono-pique dans l'épaule", "un nouveau tiers de banderilles allègre", "est allé goûter le fer des deux picadors"… Quelle piteuse comédie, jusqu'à la sortie " triomphale " du héros avec personne pour l'applaudir !!! Quelle misère ! Si je ne savais pas qu'il y a derrière cela argent et basse politique, je dirais que ce spectacle indigne est voué à une disparition rapide !
Et voici la triste réflexion d'un apprenti torero que nous avons rencontré avant la corrida : " Mais si je ne faisais pas cela, j'irais comme les autres casser des voitures !" Et en s'éloignant, il a fait le geste de nous fusiller tous ! Triste société !!!
C'est à pleurer, non ? Sur nous, bien sûr ! "
Claude Drocourt

Boycottons Lunel !
Dimanche 15 juillet les arènes de Lunel dans l'Hérault ont accueilli 6 jeunes taureaux (moins de 4 ans) à l'occasion d'une novillada. Ces 6 jeunes herbivores vivront là leurs derniers instants, les plus terribles. Après une séance de torture de plus d'un quart d'heure, ils seront mis à mort sous les "olé!" imbéciles du public...Nous ne pouvons qu'espèrer pour eux qu'ils succombent dés la première tentative de mise à mort, ce qui n'est malheureusement pas souvent le cas.

A voir l'énergie et l'argent des contribuables que gaspille la municipalité de Lunel pour promouvoir la tauromachie, il me semble qu'il est temps que les anticorridas s'expriment.

Je vous propose d'écrire avec courtoisie mais fermeté pour demander que cessent ces pratiques barbares et anachroniques.

A Lunel comme pour toutes les autres villes taurines, pour la France, pour l'Humanité, nous avons tous à gagner en refusant la violence primitive des corridas.

Je vous invite également à boycotter Lunel et toutes les autres villes tauromachiques. Ne pas y dépenser un centimes et ne pas y aller si ce n'est pour manifester contre les corridas.

Allez faire la fête et profiter du soleil ailleurs!!

Dans l'avenir, une manifestation...S'il le faut!

Les adresses:

mairie@ville-lunel.fr, communication@cc-pays-lunel.fr, contact@ot-paysdelunel.fr

Soyons nombreux à écrire!
A titre indicatif, voici ci-contre en italique le message que j'ai envoyé :
Bien à vous
Cédric ULIAN
www.anticorrida.com

Madame, Monsieur,

Permettez-moi d'exprimer à travers ce message ma plus entière désapprobation à l'égard des fêtes taurines organisées à Lunel cette semaine.
La tauromachie est un business honteux qui condamne de pauvres herbivores à souffrir et à mourir pour le plaisir morbide de quelques humains indignes que je qualifierais de sadiques.
Nous sommes en 2007. Il est temps que cessent ces pratiques qui véhiculent violence et cruauté et, par là-même, un incompréhensible mépris envers la vie.
Les corridas, les novilladas, la tauromachie en général, sont une honte pour les régions touchées, pour la France et tous les français, pour l'Humanité.

Cédric ULIAN contre la corrida, comme la majorité des français

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